Un cabinet ne peut pas laisser sonner, et ne peut pas laisser écouter.
Deux exigences qui se contredisent d’habitude : être joignable, et ne pas laisser la moindre trace consultable par quelqu’un qui n’a rien à y faire. Konvoice les traite ensemble, parce que traiter la première en oubliant la seconde est ce que font la plupart des standards.
Vos numéros conservés, sans frais de portabilité.
Ce que vous connaissez déjà
Trois situations, avant qu’on parle de téléphonie.
Si aucune des trois ne vous dit rien, cette page n’est pas pour vous et nous préférons que vous le sachiez tout de suite.
L’appel qui arrive pendant un rendez-vous
Le cabinet reçoit peu d’appels, et chacun compte. Celui qui n’aboutit pas est un dossier qui part ailleurs, et on ne saura pas lequel.
Ce que le standard entend
Une messagerie vocale sur un serveur partagé, une transcription envoyée à un service tiers, un enregistrement conservé « par défaut » : trois façons de sortir une information couverte par le secret.
Le collaborateur qui part
Il emporte son portable, son numéro, et l’historique des conversations qu’il a eues avec les clients du cabinet.
Ce qui change à l’accueil
Être joignable sans mettre quelqu’un en permanence au téléphone.
Un petit cabinet n’a pas de standardiste. Il a une secrétaire qui fait dix autres choses, et une file d’appels qui doit se comporter correctement sans elle.
- Cascade discrète — l’accueil, puis le collaborateur concerné, puis la messagerie. Sans annonce qui dit « tous nos conseillers sont occupés ».
- Client reconnu avant le décroché — son nom et son dossier, à l’écran, avant qu’on ait dit bonjour.
- Message vocal transcrit et rangé — dans une file partagée entre les personnes que vous désignez, et personne d’autre.
- Rappel depuis le numéro du cabinet — y compris quand le collaborateur rappelle de chez lui.
Ce qui change pour le secret
Ce qui n’est pas enregistré ne fuit pas.
La position par défaut de Konvoice est le minimum : rien n’est enregistré, rien n’est transcrit, tant que quelqu’un ne l’a pas décidé pour une file précise et ne l’a pas écrit.
- Enregistrement désactivé à la livraison — et activable file par file, jamais globalement.
- Chaque écoute tracée — qui, quand, quel enregistrement. Le journal est chaîné et ne se réécrit pas.
- Durées de conservation par contenu — appliquées par la plateforme, pas par une consigne interne.
- Un identifiant par appareil — le poste, le mobile et l’application ont chacun les leurs ; un vol n’ouvre pas les trois.
Konvoice Edge
Le cabinet reste joignable en interne, ligne coupée.
Un cabinet tient dans un étage : quelques postes, une salle de réunion, un accueil. Un Edge y garde l’essentiel debout quand la liaison de l’immeuble tombe.
- Les postes du cabinet continuent de s’appeler et de se transférer.
- L’annonce et les horaires sont servis sur place.
- Les messages sont enregistrés localement, chiffrés, et remontent ensuite.
- La ligne de secours garde une sortie vers l’extérieur.
Questions qu’on nous pose dans ce métier
Naya peut-elle être désactivée entièrement ?
Qui, chez Konvoice, peut écouter un enregistrement ?
Un collaborateur qui part emporte-t-il l’historique ?
Les autres secteurs
Le même socle, d’autres contraintes.
Voyez Konvoice sur le standard que vous avez aujourd’hui.
Trente minutes, votre plan d’appel, vos contraintes réseau. Nous coupons la liaison en direct pour vous montrer ce qui continue.
Sans engagement. Aucun numéro de carte demandé.